Théâtre Public n° 242
Retrouvez Et les sursauts/racines du monde de Dalila Boitaud-Mazaudier dans Théâtre Public coordonné par Olivier Neveu. Accéder au site de le revue
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Pour nous aujourd’hui, c’est la fin de la saison pour Tout dépend du nombre de vaches.
Elle fut belle et emplie de retrouvailles, de rencontres, marquée de cette tenace envie que cela continue. Encore et encore.
Lire la suite »Décembre 2021Interview réalisée à l’occasion de la présentation de Tout Dépend du Nombre de Vaches au festival Furies et parue dans L’Union du 16 septembre 2021
Article de Sophie Ughetto paru dans L’Union du 13 septembre 2021 à l’occasion de la présentation de Tout Dépend du Nombre de Vaches au festival… Lire la suite »La thématique du génocide Rwandais s’invite au festival Furies
Festival Parade(s) à Nanterre le 6 juinFestival Presque Chahuts à Bordeaux le 19 juin Nous retrouvons Souk, une autre histoire du Maghreb, caché dans nos… Lire la suite »Retour sur Souk, Une autre histoire du Maghreb, juin 2021
Festival Graines de rue à Bessines sur Gartempes les 21 et 22 maiFestival Petits et Grands à Nantes les 27 et 28 maiLa saison de… Lire la suite »Retour sur Tout dépend du nombre de vaches, juin 2021
Création 2020
Après une série de représentations « in extremis » à Ramonville en septembre et à Bordeaux en octobre, nous tentons de poursuivre ce chemin qui nous réjouit, avec une envie toujours aussi vive de raconter cette histoire.
Lire la suite »Tout dépend du nombre de vachesLe nouveau chemin de la Compagnie Uz et coutumes. 2020/2023. Trois mois de résidence à la Cité Internationale des Arts, octobre, novembre, décembre 2020. A… Lire la suite »En langueS françaiseS #1
Dalila Boitaud Mazaudier, lauréate 2020 du programme TRAME, est en résidence d’octobre à décembre 2020 à la Cité Internationale des Arts de Paris. Elle nous… Lire la suite »Dalila Boitaud Mazaudier en résidence à la Cité Internationale des Arts de Paris.
« Pour l’instant c’est l’état du vocabulaire qui a pris les coups.
Nous rabâchons de bouches en oreilles les mêmes mots qui colonisent puis saturent l’espace de la pensée.
Nous allumons machinalement des radios qui crachent en boucles raides des verbes, des adjectifs, des syntaxes et des grammaires qui jusque-là n’existaient que rarement, poétiquement parfois dans l’éclatement pluriel, ou alors historiquement dans le marquage au fer des époques les plus sombres.
Le contexte a imposé la tournure des phrases et du monde jusqu’à la nausée de l’esprit.