Hagati Yacu

Un poème urbain de la guerre du soleil et de la mélancolie, en mémoire des tutsi du Rwanda.

” Hagati Yacu signifie Entre Nous en Kinyarwanda.

C’est d’abord entre nous, avec vous lorsque le théâtre devient une confidence, et que l’on parle ensemble de la réalité, parce que se taire est impossible.

Affiche Hagati Yacu

Entre nous dans la rue, l’impasse, le hangar, les places publiques, le chemin de l’un  à l’autre, à l’échelle d’une ville que l’on regarde, que l’on creuse dans ses recoins pour y dire un poème urbain de la guerre, du soleil et de la mélancolie.

Entre nous la danse, la parole, la peinture, entre nous le silence sur les souffrances du monde et le cri dans les intervalles.
Entre nous tout au long d’une journée, avec trois rendez vous et trois espaces pour se rencontrer.

Entre nous parce que nous vous disons épisode 1, épisode 2, épisode 3 et entre temps, nous allons apprendre à nous attendre.

C’est aussi entre nous, de l’un à l’autre, dans ce que l’on appelle relations ou connaissances et puis reconnaissances: l’autre qui est-ce ? Comment fait-on pour vivre ensemble ?
Entre nous parce que ce sont les petites histoires qui écrivent la Grande; parfois si mal écrite.

Et puis c’est entre nous, plus loin dans le monde, jusqu’au Rwanda, jusqu’à rejoindre celles et ceux qui ont tout perdu pendant les cent jours de 1994, parce qu’entre nous, il est interdit de perdre la mémoire.
Entre nous les vivants et le souvenir des morts, lorsque le théâtre offre une sépulture / poème aux abandonnés.
Entre nous en exil, en sauvetage, en colère, en vie.
Entre nous en humanité. Hagati Yacu “.

Episode I

Dix personnages et un quartier.
La journée commence, comme d’habitude, avec ses gestes et ses paroles quotidiennes. On parle, d’une maison à l’autre, on vaque à ses occupations. On parle de tout, de rien, parfois on se confie.
Pourtant derrière cette apparente normalité, un nouveau péril rôde.
Pour chacun d’entre eux cette journée annonce un grand bouleversement.

Episode II

Dix personnages et une barrière.
Un peu plus tard dans la journée, le danger se répand les relations se délitent. Les personnages ont quitté leurs maisons pour se rendre dans un endroit plus sûr (?) sans savoir s’ils parviendront à poursuivre leurs chemins. L’étau se resserre, la menace est partout.

Episode III

Dix personnages et un refuge.

La journée touche à a sa fin. Entre eux, plus rien n’est comme avant. Chacun a pris sa place dans le drame. Ils sont venus s’échouer dans ce refuge devenu un piège.
Pour certains il est déjà trop tard quand d’autres sont désormais coupables du plus grand des crimes.


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Distribution :

  • Direction artistique : Dalila Boitaud-Mazaudier et Cécile Marical
  • Ecriture : Dalila Boitaud -Mazaudier, Boubacar Boris Diop
  • Images : Cécile Marical
  • Scénographie : Adrien Maufay
  • Régie générale (son et lumière) : Anouck Roussely
  • Régie plateau : Clovis Chatelain, Vincent Mazaudier
  • Interprétation : Marie-Leïla Sekri, Isabelle Loubère, Vincent Mazaudier, Hadi Boudechiche, Christelle Lehallier, Thomas Pelletier, Gill Herde, Pierre Mazaudier, Dalila Boitaud-Mazaudier, Clovis Chatelain.
  • Musique : Thomas Boudé
  • Costumes : Agathe Laemmel
  • Collaborations chorégraphiques : Laure Terrier (compagnie Jeanne Simone)/ Agnès Pelletier (compagnie Volubilis)/ François Rascalou (compagnie Action d’espace).
  • Regard extérieur : Christophe « Garniouze » Lafargue. (compagnie Garniouze INC)
  • Graphisme : David Alazraki
  • Chargée de production : Sophie Duluc
  • Ingénierie culturelle : Adrien Guillot
  • Chargé de projets/médiation : Mickael Girard

Les coproducteurs :

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Les soutiens :